DITES NON AU CANCER
Patrick Holford
100.000 substances chimiques
n’ont pas été assez testées.
● En 20 ans, +63% de cancers.
● Cancers de l’enfant : +1% par an
Que faire ?
Préface de Michel Dogna
PRESENTATION
L’ampleur de la pollution est tel que le gouvernement annonce un «Plan National Santé
Environnement 2004-2008».
«Que Choisir» demande le retrait immédiat des aérosols désodorisants et des produits
ménagers car ils contiennent des substances hautement cancérigènes qui empoisonnent
nos maisons, nos enfants, nos vies toutes entières.
Les scientifiques confirment : «Au moins 100.000 molécules d’usage domestique n’ont
pas été suffisamment testées, et 5000 n’ont jamais été évaluées du tout ! »
En attendant que des mesures soient prises, que faire pour protéger nos vies et celles
de nos famille de cette pollution invisible ?
Ce livre très accessible explique clairement (tableaux, schémas) :
• Comment limiter et réduire vos risques
• Quels sont les aliments qui augmentent vos risques et quels sont ceux qui les
diminuent.
• Comment diminuer votre exposition aux substances cancérigènes.
• Pourquoi les cancers liés aux hormones augmentent
• Comment éviter les cancers du sein et de la prostate
• Comment combattre le cancer avec la médecine nutritionnelle.
• Un programme diététique adapté à chaque type de cancer.
• Les gestes quotidiens qui réduisent les risques de plus de 70%
+ Préface du célèbre naturopathe Michel Dogna.
+ Témoignage d’une malade guérie grâce à la médecine nutritionnelle découverte
dans ce livre.
CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR LE CANCER EST DANS CE LIVRE ÉVÈNEMENT.
A PROPOS DE L'AUTEUR
Patrick Holford est le fondateur de l'Institut pour la Nutrition Optimale, un organisme de recherche indépendant.
Auteur du Best-Seller :«La bible de la Nutrion Optimal», ainsi que «Santé et nutrition, 500 questions-réponses»,
ses ouvrages sont le résultat d'années de recherches impartiales et passionnées.
En Grande-Bretagne, ses interventions régulières à la télévision nationale en ont fait le plus célèbre des nutritionnistes, consulté par les personnalités britanniques.
A ce jour, il a vendu plus d’un million de livres dans le monde, traduits en 15 langues
TABLE DES MATIERES
Préface
Témoignage
Introduction
PREMIERE PARTIE : Quelles sont les causes du cancer ?
Qu’est-ce que le cancer
Le rôle des oxydants
Les hormones ravagées
Les cancérigènes identifiés
Dans les gènes ?
Dans quel état sont vos défenses immunitaires ?
Les pannes de communications
DEUXIEME PARTIE : Les aliments anti-cancer
Quelle quantité de viande peut-on manger sans danger ?
Fruits, légumes et phytonutriments
Les bonnes et mauvaises graisses
Le facteur fi bres
Café, thé et alcool : toute la vérité
TROISIEME CANCER : Les habitudes anti-cancer
Se protéger des radiations
Mourir de bronzage ?
Pesticides et plastiques
Tabagisme actif et passif
L’art de l’auto-défense chimique
Le facteur stress
QUATRIEME PARTIE : Les nutriments anti-cancer
Détruire les mythes
Vitamines et cancer
Minéraux et cancer
Plantes et remèdes naturels contre le cancer
CINQUIEME PARTIE : Comment éviter le cancer ?
L’alimentation idéale
Les bénéfi ces des compléments alimentaires
Changer nos comportements
Optimisez votre guérison
SIXIEME PARTIE : Le soin par l’alimentation de A à Z
Par type de cancer
Ressources
Bibliographie
EXTRAIT
LA VITAMINE C
En 1991, le Docteur Gladys Block, autrefois membre de
l’institut national du cancer, a publié un récapitulatif des études mettant la vitamine C en relation avec la prévention
du cancer, et conclut :
«Environ 90 études épidémiologiques ont eu pour objet le
rôle de vitamine C ou d’une alimentation riche en vitamine
C dans la prévention du cancer. La plus grande partie de ces
recherches a révélé des effets protecteurs statistiquement
considérables. Les preuves sont flagrantes pour les cancers
de l’oesophage, de la cavité buccale, de l’estomac et du
pancréas. Il y a aussi des preuves substantielles d’un effet
protecteur pour les cancers du col de l’utérus, du rectum
et du sein. Même pour les cancers du poumon nous avons
récemment eu des preuves du rôle de la vitamine C.»
Comme le béta-carotène, les preuves sont flagrantes
qu’une forte consommation de vitamine C correspond à un
faible risque de cancer.
Une autre relecture des recherches
sur la vitamine C arrive aux mêmes conclusions : «les preuves épidémiologiques d’un effet protecteur de la vitamine C dans
les cancers non hormonaux sont très fortes. Des 46 études
dans lesquelles un index de vitamine C était calculé, 33 ont
trouvé une protection statistiquement considérable.»
La toute première étude dans laquelle la vitamine C aété donné à des malades cancéreux a été menée dans les
années 1970, par le docteur Linus Pauling et le docteur
Ewan Cameron, un spécialiste du cancer, travaillant en
Ecosse. Ils ont donné à 100 malades en phase terminale
10g (10 000mg) de vitamine C par jour et ont comparé
leur résultats avec 1000 autres recevant le traitement traditionnel. Le taux de survie était cinq fois plus élevé
chez ceux qui prenaient de la vitamine C et en 1978,
alors que les 1000 malades du test étaient morts, 13
patients du groupe «vitamine» étaient encore en vie, dont
12 apparemment sans cancer.
Des études plus récentes
ont confirmé ces conclusions. Les docteurs Murata et
Morishige de l’université de Saga au Japon ont montré que
des malades du cancer prenant de 5 à 30g de vitamine
C vivaient six mois de plus que ceux qui en prenaient 4g
ou moins ; et que ceux souffrant d’un cancer de l’utérus
vivaient 15 fois plus longtemps en suivant un traitementà la vitamine C. Ceci a aussi été confirmé au Canada par
le docteur Abram Hoffer qui a découvert que des patients
sous hautes doses de vitamine C survivaient, en moyenne,
dix fois plus longtemps.
Cependant, les conclusions de Pauling et Cameron
ont été en grande partie discréditées par une apparente«réplique» de leurs études par la clinique Mayo aux USA.
Il y avait tout de même une grande différence entre l’essai
original et celui de la Clinique Mayo. Lors du test original,
les patients en phase terminale ont pris de la vitamine C
tous les jours, alors que ceux de la clinique Mayo ont arrêté
au bout de 75 jours. On a quand même tourné la page, et
les surdoses de vitamine C ont été considérées comme du
charlatanisme.
De tous les nutriments antioxydants, la vitamine C est
le plus extraordinaire. On pense qu’elle aide à prévenir
et traiter le cancer en stimulant le système immunitaire
et la formation du collagène nécessaire pour «emmurer»
les tumeurs, les métastases (l’extension) en protégeant
le terrain environnant la tumeur, en inhibant une enzyme
particulière, en prévenant des virus qui peuvent causer
des cancers, en palliant une carence en vitamine C qui
est si souvent observée chez les malades du cancer, en
accélérant la guérison des blessures chez ceux qui ont
subit une intervention, en augmentant l’efficacité de
certains produits de chimiothérapie, en réduisant la toxicité
de certaines chimiothérapies, en empêchant les dégâts
des radicaux libres et neutralisant certains cancérigènes.
De nombreuses études ont montré un lien entre la
consommation de vitamine C et une diminution de la
fréquence de différents cancers, et particulièrement des
cancers non hormonaux-dépendants.
Les preuves des
bénéfices qu’offre la vitamine C sont plus frappants pour
les cancers de la bouche, de l’oesophage, de l’estomac,
des poumons, du pancréas et du col de l’utérus. Et si une
analyse de 12 études cliniques a montré que «une prise
de vitamine C avait l’effet inverse le plus important et
statistiquement probant sur les cancers du sein», les faits
montrants qu’elle n’est pas efficace sur ces cancers ne
sont pas si probants.
Une étude impliquant 34 000 femmes ménopausées
n’a mis en évidence aucun lien entre la consommation
de vitamines A, C et E et une réduction des risques de
développement de cancers du sein.
Le WCRF (Fond Mondial pour la Recherche sur le
Cancer) conclut qu’il n’y a pas de preuve d’un rapport
existant entre vitamine C et cancer de la prostate et des
preuves insuffisantes pour le cancer du sein. Les études
actuelles laissent à penser qu’il y a une grande différence
entre les causes des cancers hormono-dépendants, du
poumon, et de l’appareil digestif, et leurs traitements.
Ces
deux derniers semblent être plus liés à des antioxydants
et sont empêchés en augmentant la consommation de
nutriments antioxydants.
Mais plus que tout, les recherches
actuelles insistent énormément sur l’importance d’une
alimentation riche en vitamine C .
S’il
semble qu’un supplément de 1 a 5g de vitamine C aide à
prévenir certains cancers, les malades atteints d’un cancer
devraient vraisemblablement en prendre 10g par jour ou
plus. Ces fortes doses doivent être prises avec les conseils
d’un médecin. |