ETRE VEGETARIEN
Une urgence pour la planète
Jacques Nicolas
PRESENTATION

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Le végétarisme : une nécessité pour tous, une urgence pour la planète
• Pourquoi manger de la viande ? Pour les protéines ? Oui mais la plupart des animaux, eux, sont végétariens et leur masse musculaire est imposante…
Le végétarisme est un sujet qui bat tous les records de fausses croyances, or, loin d’être une mode ou une lubie, le végétarisme est une nécessité et une urgence pour l’humanité et pour notre planète.
C’est un atout santé important dans notre société de mal bouffe, génératrice de cancers, d’obésité et de maux divers.
La chair que vous consommez est emplie de médicaments, d’hormones de stress, de peur et d’angoisse qui s’impriment à leur tour dans votre corps. La viande est la cause directe de mortalité par maladies après le tabac et l’alcool.
Devenir végétarien ?
• Une véritable qualité de vie : vivre longtemps et mieux.
• Un acte d’amour envers les animaux, nos frères, leur éviter les horreurs de leurs conditions d’élevage et des abattoirs.
• Pour régler le problème de la faim dans le monde : les terres des pays du tiers monde sont asservies pour l’élevage intensif des animaux des pays occidentaux.
• Pour la planète : 50 000 à 100 000 litres d’eau pour produire 1 kg de viande de bœuf, pollution des nappes phréatiques par les excréments des animaux, déforestation au profit des terres de pâturages pour bétail.
Et surtout… tous les animaux devraient avoir le droit de vivre et d’évoluer selon les caractéristiques de chaque espèce, en harmonie avec la Nature et avec les êtres humains. De quel droit intervenons-nous dans leur vie ?
Un livre magistral, clair, scientifique, qui nous rend conscient des effets dévastateurs de la viande sur notre santé physique mais aussi spirituelle et celle de notre planète tout entière.
« ETRE VEGETARIEN » dénonce avec précision toutes les horreurs que présente la nourriture carnée. Je suis peut-être une des premières à m’être révoltée contre les « mangeurs de viande, de cadavres » comme l’a dit Marguerite Yourcenar « pour ne pas digérer l’agonie ». Brigitte Bardot
TABLE DES MATIERES
6 • Introduction
11 • La nature animale de l’être humain
11 • Pour notre santé
17 • Pour notre qualité de vie
20 • Pour les animaux
25 • Pour les autres
27 • Pour la planète
32 • Raisons Ethiques
35 • Considérations spirituelles
39 • Idées préconçues
47 • Un peu de bon sens
57 • Quelques chiffres
61 • Répartition mondiale des végétariens
64 • Le végétarisme à travers les âges
66 • Végétarisme et Religion
71 • Végétarisme et spiritualité
73 • Longévité et Végétarisme
76 • Allez, on s’y met !
80 • Dans quels aliments trouve-t-on ...?
82 • Dans quels aliments y a-t-il ... ?
82 • Quelques définitions
86 • Végétariens connus
88 • Contacts & Sources
89 • Bibliographie
EXTRAIT
Végétarisme et Religion
• La religion la plus pratiquée dans le monde est le christianisme (environ 2,3 milliards de personnes), qui réunit catholiques, protestants et orthodoxes.
L’idéal biblique du régime alimentaire, celui qui existait au jardin d’Eden (donc avant Noé), est apparemment strictement végétarien. En effet, on peut lire au début de la Genèse (1-29):
«Je vous donne toute végétation portant semence qui est sur la Terre, et tous les arbres avec des fruits portant semence: ce sera votre nourriture».
Et dans Isaïe (1:11-15):
«Le sang des taureaux, des brebis et des boucs Me répugne… Quand vous tendez les mains, Je détourne les yeux. Vous avez beau prier, Je ne vous écoute pas, car vos mains sont pleines de sang».
Quelques saints chrétiens étaient aussi sans équivoque quant à l’alimentation. Ainsi, St Jean Chrysostome (345-407):
«Nous, les dirigeants chrétiens, pratiquons l’abstinence de la chair animale».
St Benoît (6ème siècle), fondateur de l’Ordre des Bénédictins, ordonnait une nourriture végétarienne à ses moines. Clément d’Alexandrie (160-240), l’un des Pères de l’Église, disait: «Il vaut mieux être heureux que de rendre nos corps pareils à des tombes pour les animaux».
• Ensuite vient l’Islam, avec 1,3 milliard d’âmes, dans lequel il faut distinguer ce qui ressort de la Loi imposée (Shari’a) et ce qui résulte de la Tradition acceptée (Sunna).
L’Aïd El-Kebir, par exemple, où se pratiquent des sacrifices d’animaux, répond-il à la Loi Coranique, ou bien à une tradition humaine perpétuée depuis 14 siècles ? La question est importante, car si c’est une Loi pour le musulman, cela signifie que Islam et végétarisme sont incompatibles. Les spécialistes religieux y répondront.
Pourtant, le Grand Mufti de Marseille, Soheib Bencheikh, précisait par voie de presse en avril 1997 que le sacrifice d’un mouton à l’occasion de l’Aïd el-Kebir, « n’est ni un pilier de l’Islam, ni une obligation majeure comparable à la prière ou au jeûne du Ramadan». |